Par mes contacts avec d’autres parents, notamment via Twitter, j’ai l’impression qu’on est des parents stricts. Je rappelle que notre fils vient de fêter ses 2 ans.

Comme tous les parents auxquels je nous compare (oui, oui, on compare), nous cherchons le meilleur pour notre enfant : qu’il soit à la fois épanoui et entouré, et qu’il soit également encadré et qu’il apprenne à vivre en société.

Par exemple, on a tous les deux des smartphones. Pendant super longtemps (jusqu’à ses 20 mois), c’était interdiction totale d’y toucher. Et maintenant, c’est « tu peux y toucher mais maman n’aime pas ça, alors tu vas lui rendre rapidement. »
Pourquoi cette interdiction ?
Déjà, c’est personnel, mon smartphone. Ce n’est pas un jouet, c’est ma béquille de mémoire défaillante.
Jacob Rubinovitz as a child, holding a white phone toy.
Et puis, il parait que c’est « pas d’écran avant 3 ans », le principe clef.
Et aussi, s’il n’apprend pas à s’en servir, on évite les catastrophes du style : il a rappelé le dernier numéro composé.

Pour la diversification, on a suivi le principe de diversification autonome. Sur le tableau de récapitulatif, on peut y lire : chocolat – 3 ans, à limiter.
Du coup, on fait partie des rares parents qui ne donnons pas de chocolat à notre gône. Alors, il y a eu des exceptions, comme la chasse aux oeufs de Pâques avec SuperAssMat. Si tous les enfants se bâfrent de chocolat, pourquoi l’interdir à ce moment ?

Même les grand-parents ont joué le jeu. Enfin presque. Mais c’est une autre histoire.

Avec ces éléments, j’ai l’impression que nous sommes très stricts dans l’éducation de notre enfant.
Comment évaluez vous votre côté strict, vous ?

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