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Un vieux billet du 21 janvier 2013, coincé dans les tuyaux.

Je vous avais un peu abandonnés avec mon challenge Cododo, enfin No Cododo, plutôt. Mais cette soirée de dimanche soir me prouve que j’ai fait le bon choix : agir.
Sleeping baby with arm extended
Voici la suite de l’histoire. Cette affaire de forcer un peu le coucher, à un moment où nous étions exténués par la gestion des 2 enfants le soir semblait idiote. Pourquoi se priver de bon sommeil alors que nous avions déjà des nuits pourries ?

Je voulais avoir accès à un sommeil réparateur. Tant qu’à peu dormir, autant bien dormir. Et je peux l’avouer, je voulais avoir la possibilité de faire des câlins sexuels dans le lit parental, donc sans enfant. (Oui, le cododo permet d’être créatif, de squatter le canapé pour certains, de se faire des 5 à 7 crapuleux pour d’autres, je ne dis pas que c’est anti-sexe. Sans étaler ma vie intime, en étant exténués par des réveils nocturnes, tu n’as pas envie de tester le carrelage de la cuisine en Kama-Sutra, tu as surtout envie de dormir et de confort.)

Au final, le rituel a tout sauvé : la tétée du soir sur le fauteuil dans la chambre est généralement suivie d’un endormissement jusque 1h du matin. Si jamais elle ne dort pas, je la pose dans son lit, elle pleure durant quelques minutes, et je la reprends au sein et là, elle s’endort de suite.

Je chante (« Une chanson douce ») sur la fin de la tétée ou après. Ensuite, je fais le test du bras (doit être ramollo si bébé dort). Je la pose sur son matelas, elle tourne la tête sur le côté, soupire et c’est parti.

Elle dort de 22h (heure du coucher mais on arrive parfois à la coucher plus tôt) à 1h et de 1h15 à 4h, ensuite on la réveille à 7h30 ou 8h.

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