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J’en suis au stade où tous les conseils me paraissent valables. Même ceux qui préconisent de danser sur les mains les soirs de pleine lune.

The Sleeping Cupid

Alors voilà ce dont je rêve comme soirée :

  • Coucher mon fils (bain, pyjama, histoire, dodo)
  • Coucher ma fille (bain, tétée, chanson, dodo)
  • Profiter de ma soirée
  • Me coucher

Voilà les faits.

Fiston Geek est né. Il a été 10 jours en néonatalogie. Il dormait de 21h à 6h…par tranches de 3h.
Il s’endormait au sein, tétait sa langue, et n’avait pas de doudou, pas de tétine. Il se rendormait au sein. Pas autre chose.
A ses 9 mois, on l’a confié aux grand-parents. Ils l’ont laissé pleurer 10 minutes. Il a fait des nuits complètes.

Micropuce Geek est née. Merveilleux accouchement. La SF me conseille de donner une double tétée le soir, pour la caler. Je double la ration de 21h, et celle de minuit. La petite dort de 21h à 23h30, on lui donne le bain et, de minuit à 5h. Dans son lit. Elle a 1 mois, puis 2 mois.
Elle s’endort au sein, et enroulée dans une Couverture Magique. La gentille dame de la PMI me dit que toute sa vie, elle se réveillera à minuit. Micropuce a une rhino (un rhume).
On prend Micropuce avec nous dans le lit en cododo dès 21h. Elle dort bien. Nous pas.
Elle dort encore dans notre lit : on ne la couche même pas dans son lit.

Comment faire pour que Micropuce dorme des gros morceaux de nuit dans son lit ?

Données supplémentaires :
– on travaille en semaine, donc les nuits blanches sont à limiter,
– la chambre est commune aux deux enfants, donc la laisser pleurer longtemps réveille son frère,
– on ne peut baigner qu’un seul enfant à la fois

Par mes contacts avec d’autres parents, notamment via Twitter, j’ai l’impression qu’on est des parents stricts. Je rappelle que notre fils vient de fêter ses 2 ans.

Comme tous les parents auxquels je nous compare (oui, oui, on compare), nous cherchons le meilleur pour notre enfant : qu’il soit à la fois épanoui et entouré, et qu’il soit également encadré et qu’il apprenne à vivre en société.

Par exemple, on a tous les deux des smartphones. Pendant super longtemps (jusqu’à ses 20 mois), c’était interdiction totale d’y toucher. Et maintenant, c’est « tu peux y toucher mais maman n’aime pas ça, alors tu vas lui rendre rapidement. »
Pourquoi cette interdiction ?
Déjà, c’est personnel, mon smartphone. Ce n’est pas un jouet, c’est ma béquille de mémoire défaillante.
Jacob Rubinovitz as a child, holding a white phone toy.
Et puis, il parait que c’est « pas d’écran avant 3 ans », le principe clef.
Et aussi, s’il n’apprend pas à s’en servir, on évite les catastrophes du style : il a rappelé le dernier numéro composé.

Pour la diversification, on a suivi le principe de diversification autonome. Sur le tableau de récapitulatif, on peut y lire : chocolat – 3 ans, à limiter.
Du coup, on fait partie des rares parents qui ne donnons pas de chocolat à notre gône. Alors, il y a eu des exceptions, comme la chasse aux oeufs de Pâques avec SuperAssMat. Si tous les enfants se bâfrent de chocolat, pourquoi l’interdir à ce moment ?

Même les grand-parents ont joué le jeu. Enfin presque. Mais c’est une autre histoire.

Avec ces éléments, j’ai l’impression que nous sommes très stricts dans l’éducation de notre enfant.
Comment évaluez vous votre côté strict, vous ?

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Une journée qui avait bien commencée : une grasse matinée jusqu’à 9h, avec Micropuce en cododo, et Bébé Geek dans sa chambre. Il a fini par se réveiller et j’ai dû émerger.
Le temps de manger un petit-déjeuner et de proposer quelques tartines à mon fils, il est déjà 10h passées. Le temps de changer toutes les couches, de mettre des vêtements adaptés à la saison à tout le monde, de m’énerver parce qu’un petit de 2 ans ne sait pas rester focalisé sur une chose très longtemps : je pars de chez moi à 11h et quart. Tout ça avec comme idée d’aller chercher un paquet à la Poste et acheter des légumes pour le midi (haricots verts surgelés et concombre).
Du coup, on passe au toboggan promis à 12h et demie. Aucun autre enfant, mon gosse est fatigué et en même temps n’a pas envie de rentrer.
Passage par la boulangerie, une nouvelle jamais testée, des dizaines de travailleurs y font la queue pour leur sandwich, il fait trop chaud. Je m’inquiète que Micropuce se mette à hurler…un monsieur me laisse passer devant lui car j’ai 2 enfants. C’est vraiment un geste appréciable et gentil.
Le déjeuner a lieu tranquillement, la sieste aussi. Mais durant la sieste, Papa Geek me rappelle que je devrais me débrouiller seule ce soir…cela ne me fait pas plaisir du tout. Du coup, je ne dors pas durant la sieste.
Bébé Geek se réveille fort tard. Le goûter se fait à 18h, car il préfère jouer que manger.
On passe quelques moments sympas avec Micropuce qui gazouille, j’épluche des patates et Bébé Geek dessine.
Je le fais dîner et paf, Micropuce se transforme en Bébé Terrible : elle hurle, s’énerve sans solution apparente possible.
Je m’énerve et perds patience.
Je couche Bébé Geek en speed et dans la colère et les cris. Quand je quitte la chambre, avec Micropuce qui me hurle dans les tympans, il se met à pleurer lui aussi.
Soirée sympa !
Et dire que demain…c’est son anniversaire.

Je me sens pas super à l’aise de n’avoir jamais joué avec lui de la journée entière.

Ce matin rendez-vous chez un médecin généraliste pour une visite de routine et vaccin.

La visite sommaire est conclue par « votre fille est bien proportionnée »

Pas de mesures car il n a pas le matériel pour les bébés, toise et pèse-bébé.

Une remarque cependant :

« Vous n avez que cette Crapule ? »

« Oui, je ne veux pas d autres enfants »

« Vous avez tort, les enfants uniques c est capricieux et s il lui arrive quelque chose vous n aurez plus rien »

Je suis restée sans voix j ai juste payé et je suis partie.

Au revoir Docteur Connard.

Sinon chez la nounou ma fille dessine et ça c est chouette :
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Je pensais râler contre la foi aveugle dans les recommandations des pédiatres et, finalement, j’ai été obligée de parler de la nourriture dans mon imaginaire.

Si je me tiens à mon sujet d’origine, je dois préciser que la gynécologue présente à mon premier accouchement (étant enceinte, j’espère bien avoir un deuxième accouchement) ne m’a pas plu, trop brusque et manquant de patience pour créer une relation avec moi. Du coup, je ne souhaite pas la revoir. Cependant, alors que mon Papa Geek lui posait des questions sur notre nouveau bébé et qu’elle exliquait que son expertise couvrait les femmes, mais pas les bébés. Elle a ajouté un conseil : « allez voir un généraliste, qui suivra votre bébé pour les vaccins et pour les maladies courantes. Il sera plus disponible qu’un pédiatre en cas de besoin immédiat. Et il saura passer la main à un spécialiste s’il le faut. » Nous avons suivi son conseil, ce qui nous a permis, en effet, d’avoir des RV médicaux le soir même après le boulot. Cela m’arrangeait bien, vu le manque de connaissances de pas mal de pédiatres sur le sujet de l’allaitement.
Nous avons vu un pédiatre, à la maternité. Il a vérifié que notre bébé était en bon état de marche.
Depuis, nous en avons croisé, deux fois, aux urgences pédiatriques. (Rien de spectaculaire, plutôt de l’inquiétude du dimanche soir de parents au bout du rouleau). Et une anecdote dont je ferais, je pense, un billet à part, l’histoire du kiné pro-pédiatre.
Du coup, quand une mère dit : « le pédiatre me dit de donner X mL de lait, est-ce que c’est bon, vous pensez ? » ou encore « sur la fiche 4 mois, le pédiatre a noté carottes, je n’ai que du brocolis, va-t-il aimer ?« , je suis toujours surprise. Je ne comprends pas le masochisme consistant à aller consulter un spécialiste dans un premier temps, pour douter de lui ensuite.
Si vous n’avez pas confiance absolue en votre pédiatre, gardez vos sous, allez à la PMI faire peser votre enfant et chez le généraliste pour les vaccins !
Je m’égare un peu. Hormis crier sur les mères épuisées et peu sûres d’elles, je voulais juste raconter comment on a nourri notre fils.
Déjà, il a été allaité, exclusivement durant 5 mois. Il tétait vite et bien, puisqu’il picolait 10 minutes (merci le REF) toutes les 3h au sein jour et nuit. Pour ses 5 mois, la mort dans l’âme, j’ai accepté qu’il passe en allaitement mixte. Tout le temps passé en ma présence signifiait « sein à volonté » et si je n’étais pas là, préparation commerciale pour nourrisson.
Pour ses 6 mois, nous avions décidé de lui faire goûter, au moment de notre repas, des aliments. La toute première chose qu’il a goûtée hormis du lait a été de l’avocat. Une tranche d’avocat.
Et la seconde de la mangue, un morceau bien mûr.
Comme beaucoup de parents, nous étions épuisés. Comme beaucoup de parents, la commodité de l’allaitement nous avait séduits (rien à emporter, toujours à température). Nous avons alors décidé de ne jamais lui faire de purée. Notre enfant était (et est encore) en pleine santé, et il n’y a pas de terrain allergique connu dans la famille
Nous avons donc acheté des petits pots de légumes seuls (et on lui en donne encore aujourd’hui, même s’il est marqué 4-6 mois sur l’étiquette, sauf qu’il les mange à la cuillère). Par ailleurs, nous avons suivi les principes de la diversification autonome.
A 6 mois. Bébé Geek, dans sa chaise haute ou sur les genoux d’un parent, avait devant lui des morceaux de légumes cuits, avec lesquels il pouvait expérimenter. (mettre en bouche, sucer, mâcher). Le matin, durant notre petit-dej, il était dans sa poussette, et on lui filait un quignon de pain.
Notez que Bébé Geek buvait au verre depuis ses 5 mois (un hasard nous a fait lui apprendre, nous n’avons jamais regretté, car des verres on en trouve partout, et allaité jusque ses 13 mois, Bébé Geek n’a jamais eu de biberon dans son sac à langer).
Du coup, au fur et à mesure, Bébé Geek a goûté plusieurs légumes. Super Ass Mat lui faisait des purées, avant que je n’avoue notre flemme…qu’on lui donnait des morceaux. Elle a été intéressée et a pris le pli de lui faire goûter les légumes nature et juste cuits.
Les avantages sont assez simples :

  • Préparation rapide car pas de mixage à faire
  • Bébé mange avec ses doigts et pendant ce temps, vous mangez aussi
  • Expériences scientifiques sur le bienfait des bananes pour la peau et les cheveux à moindre coût

Nous avions également fait le choix de ne pas lui donner de viande avant ses 12 mois. Étant donné qu’il buvait énormément de lait maternel (toutes les 3h, on te dit, oui la nuit aussi), et en journée mangeait — et mange encore 3 yaourts, l’apport en protéines était couvert (source : recommandations de la diversification autonome pour les bébés allaités). Depuis ses 12 mois, il a droit à ses 20g de viande/poisson par jour, en général, le midi.
Souvent, je suis charmée par les quantités recommandées par les pédiatres. Là aussi, notre enfant plein d’entrain pour la découverte et d’appétit nous a permis de lui redonner des légumes, et des fruits, jusqu’à ce qu’il les refuse. Nous ne nous sommes inquiétés que de deux choses : prenait-il bien un laitage par repas ? Ses couches étaient-elles remplies ?
Et comme nous constations que la réponse à chacune des questions était positive, nous n’allions pas plus loin. De temps à autre, nous voyons qu’il faut changer des vêtements qui sont trop petits, c’est donc signe qu’il continue à croître.

Je remercie l’incroyable Poule Pondeuse qui m’a fait découvrir la diversification autonome.

Je garde cette impression de subir les recommandations pédiatriques, plutôt que de suivre un guide pour être rassuré. Faites vous confiance. Une erreur sera vite vue (votre enfant est tout faible et malalde ? Il vomit ?)
Je repose donc ma question, pourquoi se reposer sur un médecin pour alimenter la chair de votre chair, alors que vous avez une histoire personnelle avec la nourriture et un mode de vie choisi (modifié par bébé, cela va sans dire) ?

Viola and Mina share food

Pour moi, l’alimentation, en plus de la survie, fait partie du partage. Dans mon cas, je sais que je pourrais nourrir mon enfant (en termes de quantité ou qualité de nourriture) de manière à assurer sa survie. Et tous les parents inquiets qui consultent un pédiatre ont les moyens de faire survivre leur enfant.
Au lieu de parler directement de l’alimentation infantile, j’aimerais vous présenter la culture de la nourriture dans laquelle j’ai été élevée. Cela participe à ce que je veux transmettre à mes enfants.
Dans ma famille, manger est avant tout source de plaisir. C’est un moment de convivialité, de réunion familiale et de discussions, d’échanges. On partage les mets, les restes, et les histoires.
Quelques repas de fête en famille étendue sont rituels (les kneidlers de ma grand-mère, la vatrouchka de ma mère, le pilaf de ma tante, le caviar d’aubergines de mon père) et rassurants.
J’ai toujours su que tous les soirs à 20h, je verrais mes parents au moment du repas. Cette constante est également une source de stabilité. Je pense que si Bébé Geek aime autant manger, c’est qu’il aime nous voir réunis, il aime nous voir apprécier nos plats. Du coup, il goûte beaucoup de choses qu’on lui propose.
Et puis, la nourriture ingérée, sous prétexte d’équilibre alimentaire et de variété, a toujours été dans ma famille, le moyen de se préparer des bons petits plats. Mon père assure la cuisine quotidienne (et a transmis cela à ses enfants), et ma mère est plutôt dans les repas d’exception et la pâtisserie. Maintenant encore, même seule, et même le soir semaine, je tiens à ajouter des herbes, harmoniser les couleurs des légumes, et équilibrer le menu (pizza-compote de pommes, c’est tout bon, je
ne suis pas dans la perfection non plus, rassurez vous).
Un repas est aussi, à chaque fois, précédé de sa préparation. Ce rituel qui peut se pratiquer à plusieurs est l’occasion d’une transmission de compétences ; on commence enfant à faire la vinaigrette pour la salade, à couper/éplucher les légumes, puis on surveille la cuisson, on goûte, et au fur et à mesure, on peut suppléer le cuistot sur le repas entier. Ce temps de manipulation des aliments est tout à fait pédagogique puisqu’on voit les aliments avant leur transformation, à l’état cru, on voit le travail qui consiste à le rendre appétissant, voire comestible. Du coup, je mets souvent Bébé Geek dans sa chaise haute pendant que je prépare le repas, et je le laisse jouer avec les épluchures ou les légumes crus. Je lui donne quelques morceaux à goûter. Et il apprécie d’être en la compagnie, de participer à la préparation du repas. (Depuis peu, il aide à mettre la table, ce qui l’enchante. Il transporte les couverts et les aliments de la cuisine à la table.)
Quand nous étions ados, chaque enfant avait son soir de préparation de repas dans la semaine. Il fallait soit communiquer la liste des courses pour qu’elles soient faites le mardi, soit composer avec le contenu du frigo. Je pense que cela nous responsabilisait et aiguisait notre créativité.
En résumé, de ma famille, la nourriture est importante, elle se partage, elle se fabrique, elle s’apprécie.
Comment c’est chez vous ?

Je me suis souvent dit que nous avons de la chance avec notre Crapule.

Jusqu à mercredi elle n avait jamais été malade, jamais de grosses poussées de fièvre, rien.

Elle a déjà eu le nez un peu bouché mais ça n avait jamais duré.

Cette fois c était une première pour nous, notre Crapule était abattue par la fièvre, elle a passé des nuits atroces et nous aussi.

Quand je l ai emmenée chez le docteur la première chose qu il a dite est « tu as l air crevée », euh c est peu de le dire.

Il m a expliqué qu ayant été allaitée un an elle a profité de mes anticorps donc maintenant elle fait son immunité avec les maladies de crèches/nounous.

Il lui a prescrit ses premiers antibiotiques, il m a expliqué plein de choses au sujet de la fièvre, des symptômes des maladies … On a parlé longuement, ça m a rassurée pour la suite.

Il a été très étonné de la voir se moucher, je ne savais pas qu à l approche de ses quatorze mois c était tôt pour y arriver.

Remarquez je ne vais pas me plaindre de ne pas avoir de mouche bébé et de ne plus la barbariser avec le sérum physiologique.

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On appelle le docteur.

Ce qui me chagrine est qu elle a perdu totalement l appétit.

J ai l impression de revenir des mois en arrière, la galère des repas est revenue.

Depuis mercredi elle ne mange presque rien, même les biberons de lait sont boudés.

J espère que nous retrouverons la normale quand le traitement sera fini, j ai hâte de retrouver mon bébé.

Nous avons passé notre dimanche en tête à tête et je pense qu elle a apprécié, on a joué, profité.

La maladie ne l a pas empêchée de faire des progrès que ce soit au niveau de la motricité ou du langage.

Elle a enfin appris à tourner avec le pousseur, les murs la remercient, dès qu elle se retrouvait bloquée elle tapait jusqu à ce qu on vienne la délivrer.

On a eu droit à deux pas, pas plus, mais bientôt elle marchera et elle sera encore plus une petite fille, le bébé s éloigne peu à peu.

Elle commence à bien se faire comprendre, tous les jours elle nous laisse bouche-bée en disant un nouveau mot.

Elle dit « tin » quand elle veut quelque chose et le montre.

On a eu « chat » « tichat » « bain » … Tout un panel de nouveaux mots.

C est fou comme le temps passe vite, elle grandit, et nous aussi.

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À l approche de Noël je me pose la question, pourquoi on se casse la tête à faire des cadeaux aux petits?

Je ne pense pas que ma fille soit une exception, elle a des tas de jouets avec lesquels elle ne s amuse pas.

Elle a trouvé bien plus amusant.

  • Vider les placards. Celui à boites en plastique, le tiroir à linge de maison, sa commode …
  • Traumatiser les chattes. Ça c est rigolo, elle essaye de les attraper, leur tirer la queue, leur arracher les poils …
  • Jouer avec la télécommande de la télé. Je crois qu à ce jour rien ne lui plaît plus mis à part mon iPhone.
  • Les tabourets du comptoir. Pourquoi acheter un pousseur ? Pas la peine elle se lève encore mieux avec les tabourets et elle s admire dans l inox.
  • L aspirateur. Elle sait l allumer et le promène, quand je pense qu elle en aura horreur plus tard c est dommage …
  • Les chaussures. Pas les siennes sinon c est pas drôle mais faire du rangement à sa façon dans l entrée lui plaît énormément.
  • Les magazines. Déchirer, regarder les images, manger du papier, le bonheur.
  • Une bouteille en plastique. Les hochets c est surfait, faire du bruit semblant de boire c est bien plus drôle.
  • J en oublie sûrement et j ai pas fini de voir des objets détournés en jouets.

    Je me demande donc si c est bien utile d avoir un parc bien rempli, une chambre pleine de jeux.

    J essaye de faire comprendre à la famille, aux amis que ce n est pas utile de la faire crouler sous les cadeaux.

    J espère être un peu écoutée.

    Je refuse de voir ma fille blasée en ouvrant des paquets, je veux la voir heureuse, voir ses yeux briller en voyant ce qu elle a reçu.

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