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L allaitement et nous c était l histoire d une bataille, d une volonté de réussir pour offrir ce que je pensais le mieux pour ma fille.

J ai douté, j ai eu peur mais à force de conseils j ai persévéré et nous avons continué.

Je fantasmais une fin d allaitement décidée par ma Crapule, un rêve.

Je rêvais aussi que la fin soit décidée avant qu elle marche car je ne me voyais pas allaiter une petite fille.

Le moment est venu, un peu forcé par un manque de lait, le début des biberons de complément.

Je voyais mon bébé satisfait en buvant son lait toute seule, une fierté pour moi qu elle tienne son biberon et qu elle soit autonome.

Le matin elle n avait plus envie du câlin au sein, la faim était plus présente, elle avait besoin d un petit déjeuner plus rapide.

Deux jours après son anniversaire nous étions dans la chambre et elle était au sein, je me disais que ce moment est vraiment un bonheur.

Je me disais qu on continuerait tant qu elle en aura envie, le câlin au coucher pour passer une bonne nuit.

Je ne savais pas que ce serait la dernière fois.

Je ne suis pas nostalgique, j ai adoré allaiter, les moments que je partageais avec mon bébé dans mes bras lors des tétées.

Maintenant nous partageons d autres moments d amour.

C est elle qui a pris la décision et ça c est ma plus belle récompense après 1 an d allaitement.

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Dernière tétée.

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J ai déjà parlé de notre allaitement, nos débuts un peu chaotiques, les moments de doutes, d apaisement …

Ma Crapule n a jamais été un bébé qui prend le sein pour du réconfort, elle tétait uniquement pour manger.

J ai souvent été envieuse en entendant parler mes copines de tétées de retrouvailles le soir quand on va chercher son bébé à la crèche ou chez l assistante maternelle.

Je n ai jamais connu ce genre de moments, j ai eu des bras tendus vers moi, des petits cris d impatience qui me font toujours énormément plaisir.

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Depuis la pleine diversification nous étions passées à deux tétées quotidiennes, matin et soir.

Des moments que j affectionne toujours mais qui ne suffisent plus à la nourrir suffisamment.

Je me suis aperçue que je n ai plus mal au ventre en lui faisant un biberon, ce n est plus comme au début ou j avais l impression de faillir.

Ce soir ma Crapule n a pas voulu manger et sans me poser de questions j ai préparé un biberon, elle l a bu volontiers en s endormant sur sa chaise.

C est au moment de la coucher que je me suis posée la question, n est il pas temps d arrêter ?

Elle ne réclame pas le sein, n en a plus besoin pour s endormir, approche de sa première bougie.

C est ambigu quand même car j aime allaiter, mais au final est ce que je continuerais pour me faire plaisir ou pour son plaisir ?

Enceinte je m étais dit que j allaiterai maximum 3 mois et au fur et à mesure du temps je repoussais l échéance.

Nous en serons à une année lundi, c est un beau parcours qui me remplit de fierté et si ça devait s arrêter demain je ne regretterai rien.

La décision de ne plus lui proposer les tétées m appartient, je sais, mais en suis-je capable ?

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in Larvik Kirke - Lucas Cranach picture

Note : PCN = Préparation Commerciale pour Nourrisson

Innocemment, je me suis dit que j’allais sevrer mon bébé. Pourquoi ?

Au départ, il était prévu une semaine de séparation, (vacances de la nounou et garde par les grand-parents). Ce n’était pas raisonnable de fournir un stock de mon lait pour une semaine ; surtout que bébé geek est déjà en allaitement mixte (chez sa nounou il a de la PCN). Comme cette semaine de séparation était suivie de trois semaines de vacances pour nous, j’ai entretenu ma lactation, sans insister, en me disant « ce serait très cool que bébé geek reprenne le sein pour les vacances, c’est quand même moins contraignant. »
On partait en Corse, où tous les produits coûtent plus cher (coucou Lily), économiser sur le lait, ça me plaisait, emporter moins de bagages, ça me plaisait, ne pas avoir à préparer de biberons la nuit, ça me plaisait. Sans compter que nous étions disponibles pour bébé à temps plein, avec possibilité de baby-sitting grand-parental en journée (donc sieste) : l’idéal pour allaiter ) à 100%.

Quand nous sommes allés récupérer bébé, après 5 jours de séparation, nous étions très excités de le revoir, et un peu anxieux. Bébé faisait de longues nuits de sommeil (20h-7h), et se portait bien. Allait-il nous reconnaître ? Et reprendre le sein ?

Il a reconnu ses parents et surtout a repris le sein.

J’avais déjà dans ma tête le sevrage, puisque je l’avais envisagé pour cette semaine de séparation. Mais allaiter, c’est trop bien et pratique, donc j’étais ravie de continuer.

Deux semaines après nos vacances, je me faisais opérer — des dents. Une opération que j’attendais, qui aurait dû avoir lieu longtemps auparavant, sauf que j’étais enceinte, et l’intervention avait été annulée pour cette raison. Mon dentiste actuel m’avait prévenu qu’il y aurait l’anesthésie, puis le médicament anti-douleur, qui risquaient de n’être pas compatible avec l’allaitement, et qu’il valait mieux attendre le sevrage. La date était convenue ainsi, puisque je pensais sevrer bébé avant les vacances.

Du coup, pendant que je donnais le sein, en vacances, détendue, je me disais : « sevrer au retour des vacances en deux semaines, ça va le faire ». Quelle naïveté !

En rentrant de vacances, bébé geek ne faisait plus de longues nuits (les boules pour nous), allaiter était donc très confortable pour la nuit. C’était d’autant plus difficile que nous n’étions pas rôdés à préparer des biberons à l’avance, en tant que parents allaitants (pour moi, nous allaitons, je donne le sein). La veille de l’opération, j’ai juste expliqué à bébé que je ne pouvais pas lui donner le sein durant quelques jours, rapport aux médicaments qui n’étaient pas bons pour lui.

Péripétie attenante au récit : après une balade en sous-bois, j’ai découvert une tique sur moi. J’étais en pantalon-tee-shirt-basket-chaussettes pendant que mon fils crapahutait en body, j’ai donc imaginé le pire pour mon bébé que les moustiques dévorent déjà d’habitude.

Malaise car bébé dormait déjà. Le lendemain, en le préparant Papa Geek me demande de confirmer la présence de tiques sur l’aine et sur le bras droit.
On ôte les tiques (avec une pince tire-tic, voir www.tiques.fr pour les infos à jour). La tique peut transmettre la maladie de Lyme. Pour les enfants de moins de 2 ans, on peut avoir un traitement antibiotique préventif.

Le même jour que mon opération, Papa Geek emmenait bébé geek chez le médecin, rapport aux tiques potentiellement restantes et au traitement préventif.
Le traitement antibiotique de bébé contre une éventuelle infection des tiques est le même que le mien post-opération dentaire (Clamoxyl). Ce médicament n’est pas contre-indiqué à l’allaitement (source : CRAT) Et en plus, on en prend tous les deux. Quelle blague !

Suite à mon opération, je repense au sevrage. Pourquoi ?

Hé bien, un mélange entre « j’en ai assez fait », « il accepte le bib », « marre de me réveiller la nuit », etc.
Du coup, j’ai été sur un groupe d’allaitants militants demander des infos sur le sevrage induit par la mère. Les mères m’ont posé des questions sur ma situation pour en savoir plus et me donner leur opinion.
Leurs réponses m’ont fait retourner sur le site du CRAT, où après vérification, mes 3 petits jours de traitement d’un autre médicament ne m’empêchaient pas d’allaiter.

Les mères militantes ont conclu que :

  • je me posais des questions, c’est donc que je n’étais pas tant « au clair » que je le pensais avec le sevrage,
  • mes raisons pour sevrer étaient moisies,
  • j’étais possédée pour avoir mentionné la PCN comme ayant « sauvé ma famille » (mon job et mon couple, quand même…c’est une autre histoire, celle là),
  • je n’étais pas digne de faire partie de l’élite allaitante car j’ai passé mon bébé en mixte à la reprise du boulot,
  • je ne voulais pas le meilleur pour mon enfant, qu’on plaignait donc beaucoup,
  • il valait encore mieux avoir foiré son allaitement (à l’insu de son plein gré) et donner le biberon à contre-cœur, que de continuer à donner du vrai lait humain si on donnait en plus du faux lait de PCN (là je n’ai pas compris, je dois être trop peu émotive ou avoir surmonté mon incapacité à allaiter à 100% en travaillant).

Au mileu de ces déchaînements hormonaux et de ces jugements à l’emporte-pièce par des mères fatiguées et consacrées à élever la future élite, j’ai eu des conseils judicieux et des remarques intéressantes.

Si vous avez lu jusque là, voilà mes idées sur l’allaitement et le sevrage : ce qui me préoccupe, c’est le co-allaitement (allaiter deux enfants d’âges différents en même temps) car je ne m’en sens pas capable. Et ce qui me fait peur, c’est d’allaiter enceinte, car je me souviens de la fatigue des premiers mois.

Une remarque qui m’a été faite a été que souvent la grossesse, modifiant le lait, amenait au sevrage du bébé tétant encore. Il fallait qu’il soit motivé pour prendre encore le sein (on parle de bébé geek qui a repris le sein après une semaine de séparation : un tétouilleur de compétition !). Autre remarque, l’allaitement mixte ne durait pas après les 1 an du bébé, le plus souvent, bébé était passé au biberon de lait de vache directement (+ économique que la PCN, et + dans la norme culturelle française). Donc l’allaitement mixte entravait les « risques » de co-allaitement.

Ma position actuelle est donc de ne pas sevrer et de voir comment se passe la suite…car j’aime allaiter, et je n’ai pas envie d’arrêter. Et depuis que j’ai pris cette décision, mon bébé se met à faire des nuits un peu plus longues. Peut-être parce que je suis plus sereine ?

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J étais effondrée, au bord des larmes à cause de mon corps qui défaille et j ai réfléchi.
J ai trouvé la recette du remède anti-dépression lactée.
D abord il faut un homme en congés pour deux mois qui propose d étaler mon temps de travail pour que je puisse être à la maison lors du maximum de repas de bébé.
Ensuite j ai eu plein de messages d encouragement qui remontent le moral de mes copines blogueuses, tweeteuses etc … ça fait énormément de bien et vos conseils m ont beaucoup aidé.
J ai eu l appel de la pédiatre qui m a dit que je pouvais donner des yaourts au lait entier bio à la Crapule à la place du biberon de lait maternel lorsque je ne suis pas là ou sinon un lait maternisé relais.
Elle mange très bien sa purée et sa compote donc ça ne pose pas de problèmes.
J ai aussi décidé de mettre de coté la pression du tire lait, je le mets dans un coin, je ne travaille pas tous les jours donc la Crapule sera au sein un maximum quand elle sera avec moi pour stimuler.
Enfin j ai les gouttes Neobulle, l homéopathie, les tisanes de fenouil et toute la panoplie pour entretenir la lactation.
Avec tout ça je vais mieux, je flippe moins à l idée de commencer les repas mixtes de ma fille.
J aime toujours autant allaiter et elle aime toujours autant téter, les repas vont juste changer quand je ne serai pas là.
C est une étape, bientôt elle mangera différemment et on passera aux tétées plaisir.
J ai fait un pas en avant en allant à la pharmacie commander le lait, ce lait que j avais diabolisé jusqu ici.
J ai décidé de ne pas lire l étiquette pour ne pas replonger dans le stress.
Peut être que je n en aurai pas besoin mais au moins je l ai.
J ai évacué la pression que je m étais mise avec l allaitement exclusif et ça fait du bien.

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Et vous comment avez vous vécu le passage au mixte ?
Quand avez vous commencé les yaourts, petits suisses etc … ?

Je vous remercie encore de m avoir soutenue, vos messages m ont fait un bien fou, des bisous à tous.

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L autre jour je vous disais à quel point j étais heureuse d allaiter la Crapule sans artifices, je vous ai parlé du chemin parcouru pour arriver à la sérénité.
Les choses ont pris un tournant inattendu depuis quelques jours, je n arrive plus à tirer mon lait au travail et encore moins le soir avant de me coucher.
Je me suis interrogée, contrariée, pourquoi maintenant que tout va bien mon corps me trahit ?
C est une situation que je vis mal, je me suis tellement battue pour y arriver.
Mes réserves au congélateur se sont considérablement amenuisées et je dois trouver une solution pour palier au manque.
Je n imaginais pas passer à un lait maternisé de cette façon, sans l avoir décidé, sans que la Crapule n ait décidé de se détourner du sein.
J ai idéalisé la fin de mon allaitement, je rêvais d une décision commune.
Maintenant je dois m habituer à l idée, mon corps décide et la tête doit suivre.
Je sais que ça ne veut pas dire que l allaitement est terminé, c est une étape, une très difficile étape pour moi.
Je dois choisir quel lait je vais lui donner quand elle ne sera pas avec moi, il faut que j appelle la pédiatre pour avoir un rdv rapidement pour qu on en parle, peut être aura-t-elle une autre solution.

J ai le cafard mais c est la vie.

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Je vous avais déjà parlé de mes débuts difficiles avec l allaitement mais j ai envie d y revenir.
En lisant les témoignages chez Maman sur Terre je me suis aperçue que nous étions nombreuses à avoir eu des petits ou gros soucis.
L allaitement n est pas inné pour tout le monde, j ai été un peu désarçonnée au début.
J imaginais prendre le bébé et le coller au nichon mais c est pas plug ans play ces choses la.
En 7 mois j ai appris beaucoup, maintenant je sais positionner mon bébé pour que la tétée soit confortable même sans coussin et aussi pour éviter les crevasses.
Je suis bien à l aise pour les tétées hors de la maison alors qu avant j étais hyper gênée.
J ai pris beaucoup d assurance.
J ai composé avec les bouts de seins en silicone même si c est une logistique de les laver etc … Pour les avoir toujours prêts.
Et surprise depuis quelques jour la Crapule n en veut plus, elle le vire.
Photo témoin :

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Donc ça y est j allaite comme toutes les mamans, sereinement sans artifices.
Je suis heureuse d en être la, heureuse d avoir tenu bon pour vivre ça.
J ai eu beaucoup d appréhension pour la reprise du travail mais finalement tout s est plutôt bien passé.
J en parlais avec belle maman l autre jour et je pense que si je n avais pas été boostée par la pédiatre et Maman Sioux je n aurais pas tenté l aventure tire lait.
J appréhendais la logistique de tirer le lait au travail car je ne suis pas dans un bureau mais j ai la chance d être chez moi à midi pour effectuer un tirage et l après midi je suis chez un couple très ouvert d esprit chez qui j ai une chambre à disposition pour ça.
Au final ça a été énormément plus simple que ce que je m étais imaginé.
Ma Crapule n a jamais eu d autre lait que le mien et pour moi c est une victoire contre mes angoisses.

Je suis apaisée par rapport aux difficultés du départ et je vis I allaitement rêvé.
Ça a pris du temps mais le jeu en vaut vraiment la chandelle.

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Lors de la grossesse je n ai pas décidé d allaiter, c était naturel pour moi de donner mon lait à mon bébé.

Je ne me suis pas posée la question, ça semblait si facile et il faut le dire tellement pratique.

Quand la Crapule est née le concret est arrivé.

Quand je suis retournée en chambre la sage-femme est venue pour la première mise au sein, ça n a pas été aussi simple que je l imaginais.

Ma Crapule ne réussissait pas à s accrocher mes bouts de seins n étant pas saillant.

C était un dimanche, la sage-femme nous a demandé si on avait pensé aux bouts de seins en silicone, forcement non.

J ai envoyé L Homme dans la pharmacie de garde en acheter et en attendant mon stress est monté.

Et si ça ne fonctionnait pas ? ça aurait été un réel déchirement de donner un biberon à mon bébé.

Finalement grâce au bout de sein elle a réussi à s accrocher, nous étions bien installées avec un coussin d allaitement.

Le positionnement a été problématique, n ayons pas peur des mots.

J ai eu du mal à la mettre au sein dans une autre position qu allongées sans qu on m aide, à la maternité c était facile, j appelais et qq un venait mais à la maison c était une autre paire de manche.

J ai donc donné le sein allongée sur mon lit pendant plusieurs semaines avant d y arriver avec le coussin d allaitement pour que je sois assise.

Et depuis lundi j y arrive sans coussin, vaut mieux tard que jamais … plus de 5 mois quand même !

La montée de lait est arrivée 3 jours après l accouchement, qu est ce que ça m a fait mal !

J avais l impression d avoir deux obus à la place des seins, je tâchais mes vêtements, même les coussinets n absorbaient pas assez.

Au bout de deux ou 3 semaines ça s est bien régulé, je débordais toujours mais ça faisait moins mal.

Maintenant il est rare que je déborde la nuit.

J ai commencé à penser à la reprise du travail en Mars et j ai tiré quelques pots de lait pour avoir une réserve au congélateur.

Je me pose pas mal de questions pour la reprise du travail sur quand tirer le lait, c est très abstrait pour moi.

Faut-il tirer que quand ça s engorge ou tirer régulièrement pour stimuler la lactation ?

Ma crapule tète à 7h30, 10h30 ou 11h, 14h, 16h30 et 19h30.

Les matinées ou je travaille je fais 8h 12h et je peux attendre de rentrer pour tirer le lait car je n ai pas mal.

Je ne sais pas trop comment faire, je peux m organiser pour le tirage au travail, il suffit que je prévienne mes employeurs pour m isoler un moment.

Le tout est de savoir si je dois le faire à horaires fixes ou au besoin.

Si vous avez des conseils je prends, merci en tout cas.

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