Ma belle-sœur : « elle fait déjà des caprices, on a commencé le coin et les tapes sur les mains » Son bébé a 9 mois…

Selon moi…

Si tu es convaincu que ton enfant fait des caprices, si tu penses que les tapes sur la main, c’est la bonne manière de le faire stopper quelque chose. Si tu crois que l’enfant se tiendra sage parce que tu le lui demandes et comprendra que tu le frappes quand il désobéit.

C’est que tu fais comme on t’a élevé, tu reproduis le même schéma.
C’est que tu fais comme ton entourage : les parents qui t’entourent, que ce soit ta famille, tes amis, tes collègues.
C’est que tu es fatigué que ton enfant t’échappe et tu aimerais bien maîtriser quelque chose.
C’est que tu penses que le comportement de ton enfant reflète ta qualité de parent.

Mais c’est surtout : que tu n’as pas de repères sur le développement de l’enfant.

Tu n’apprécieras pas d’être jugée, d’être remis en question.
Tu ne crois pas au laxisme comme éducation.
Tu penses que les adultes sont là pour mettre les enfants sur le droit chemin.
Tu penses que les enfants ne comprennent pas forcément quand on se borne à leur expliquer quelque chose.

Pourtant tu te documentes sur le sujet : tu regardes les Maternelles, tu lis le magazine Psychologies (Comment bien punir ses enfants ?)

Je cite Psychologies magazine :

Cette période de découverte est essentielle à son développement et à l’affirmation de sa personnalité. Reste qu’elle doit être bornée par ses parents : regards noirs quand l’enfant agit dangereusement, tape sur la main s’il attrape un objet interdit, ton grave quand il désobéit… Des signes qui font comprendre à l’enfant que toute chose a ses limites et que ce sont ses parents qui, par leur attitude et leurs ordres, en sont les garants.

Parfois, tu cherches des réponses sur Internet (« Donner une petite tape sur la main de mon bébé de 9 mois pour le gronder est-ce bien ou non ???? »)
Je cite Yahoo! Answers :

c’est dès fois nécessaire qd le bébé fait exprès de ne pas comprendre (car il comprends toujours très bien!!!! et oui pas si innocent que çà le petit ange) et que tu as répété 1 fois, 2 fois, 3 fois souvent la petite tape sur la main qui fait pas mal physiquement mais très mal à l’orgueil est très efficace.

il est vrai que nous sommes dans une période ou la plupart des magazines d’enfant nous dit qu’il faut expliquer les choses à son enfant, le répéter de multiples fois, il finira par comprendre et il ne faut SURTOUT pas taper son enfant, le pincer s’il nous a pincé ou le mordre s’il le fait çà serait le traumatiser.

Ce n’est pas si facile de fréquenter des Intellos, hein, parfois ils posent plus de questions qu’ils ne donnent de réponses (Tape, tape, petite main) :

Alors quand, en plus, votre belle-soeur se met à vous soûler pour dire qu’elle éduque mieux ses enfants, que ce que vous faites, c’est mal. Elle vous dit qu’elle pense que vous êtes de mauvais parents, franchement, qu’en sait-elle ?

Aujourd’hui, Mère Bordel nous propose de prendre soin de nous (les parents, et surtout les mères), sans attendre. Son propos est de prendre soin de soi pour deux excellentes raisons : éviter de péter les plombs et montrer un modèle à nos enfants. 
Immédiatement, je remarque dans ma vie et mon entourage des freins importants à cette idee pourtant enthousiasmante.

Quitter son bébé

En tant qu’allaitante, j’ai eu parfois à défendre ce choix, même s’il m’obligeait à choisir entre passer du temps avec mon enfant ou avec mon tire-lait. Les allaitantes que je frequente  via Twitter, notamment, sont souvent assez maternantes et accompagnent leurs enfants. Celles qui ont confié leur enfant, ne serait-ce qu’une nuit avant leur premier anniversaire sont des exceptions (je suis une femme exceptionnelle, oui).
Déjà il faut donc accepter de confier son bébé pour accepter de se faire plaisir.

Par obligation, j’ai abandonnélaissé mon bébé de 9 mois une semaine loin de moi. Il en a résulté du très très bon (reprise du sein sans problème donc gros boost de confiance en mon allaitement et nuits complètes). A tel point que sans me forcer avec le deuxième enfant, je n’ai pas eu de scrupules a la confier à ses grand-parents tout le mois de juillet, avant son premier anniversaire.

Se considérer comme valable

Un autre frein est beaucoup plus insidieux, celui qu’évoque Mère Bordel dans son billet : savoir se considérer comme ayant un besoin vital de papouilles, bain, plaisirs en tout genres.
C’est fort souvent que je peste car je m’efface au profit de mes enfants. Quand je leur donne la dernière tartine, quand je fais tourner des machines que j’étends à 2h du matin, par exemple.

Avoir l’appui du père

Je pense aux mères, car elles ont sorti ce bébé d’elles, et la société leur met la pression pour qu’elles s’en occupent et s’en sentent responsables. Pour qu’elles soient la meilleure mère du monde.
Un frein à la prise de temps pour soi est le père. Parce que si je prends du temps pour moi, lui aussi en voudra. S’il n’en veut pas, il est possible qu’il râle contre mon émancipation.
Chez bous, chacun a un soir d’activité sans enfants, soir où l’autre gère seul les gones. Pas seul comme, « je vis seul et j’ai mis en place un système qui me convient  » mais seul comme « je dois faure la même chose que les autres soirs mais sans aide. »
(oui parfois, j’envie les solo pour l’indépendance mais c’est rare)

Il y a clairement un équilibre à trouver, mais j’aimerais savoir comment ne pas en payer le prix fort  ?
C’est à dire comment ne pas culpabiliser ? Comment ne pas s’engueuler avec le conjoint ? Comment faire confiance que les baby-sitters, surtout les grand-parents, respecteront nos choix éducatifs ?

Enfin, enfin, on a fini par comprendre que la Micropuce était claquée à 19h30-20h max. Tandis que le Fiston Geek se couche bien mieux à 21h.
Cela nous arrange même pour les coucher en décalé et faire jouir Fiston Geek de son droit d’aîné.
De temps à autre une nuit complète se présente. Nous avançons.

Même si quand on est dedans, on a du mal à recevoir des conseils aussi sensés soient-ils. Je remercie toutes les twitteuses pour leur soutien.

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Un peu en retard dans la lecture de mes blogs de mère, je découvre une idée chez Madame Sioux, qui l’a elle-même piquée à Clem

J’aime les listes alors…

  1. La rencontre de l’année : la naissance de Micropuce
  2. La leçon de l’année : mes parents sont des gens comme les autres…
  3. La soirée de l’année : je pense à l’anniversaire de mon meilleur pote où j’avais dit « non, désolée, je ne peux pas venir, j’habite à 500km et j’ai deux mioches en bas âge » et où je me suis pointée par surprise. Il a mis Gangnam Style spécialement pour que je danse, et j’ai dansé dessus, bien sûr. psy gangnam style montage-petit
  4. Le sms inoubliable : il disait en substance « je suis dans un camion de pompiers, j’ai eu un accident de vélo, ne t’inquiète pas », de Papa Geek, champion pour me rassurer. La seule et unique fois où il a mis plus d’une heure à faire le trajet boulot-domicile en vélo, j’ai appelé les flics pour savoir s’il y a avait eu un accident de la route impliquant un vélo.
  5. La sortie de l’année : aller chez Hélène Douchet pour une séance photo avec la Micropuce de 15 jours. Une sortie dans tous les sens du terme, en famille, une première sortie pour la Micropuce, il faisait 40 degrés dehors au retour, on a mangé dans la voiture avec la clim à fond…
  6. La honte de l’année : arriver les seins tendus dans le bureau de l’associé principal de ma boîte pour tirer mon lait, pensant que son bureau était inoccupé, et ayant besoin d’une prise électrique, et finir par lui expliquer mon souci de but en blanc. Et il m’a laissé la jouissance de son bureau durant 30 minutes.
  7. La bonne idée de l’année : faire appel à une baby-sitter pour garder le gone et sortir entre parents. On est allé au cinéma, rends toi compte.
  8. La série de l’année : J’hésite entre Games Of Throne : nous avons avalé la saison 1 d’un coup, rapidement mais ensuite, pour cause de bébé, nous avons perdu le fil. Je pourrais mettre aussi Friends, car je me suis avalée la saison 9 (où Jennifer Aniston accouche) durant mon congé mater à 8 mois de grossesse, donc en plein dans le sujet. Mais je crois que je mettrais Sherlock, qui m’a été recommandée par une ex-collègue, et qui est super. En plus je l’ai regardée avec ma mère, fait rare puisqu’elle ne regarde pas la TV et ne va pas au cinéma.
  9. Le petit pas : aller accoucher dans une maternité hors de ma ville, malgré les critiques de tous ceux qui ne comprennent pas pourquoi choisir sa maternité c’est choisir son accouchement aussi.
  10. Le grand pas : oser demander de l’aide à des gens, qui ne l’ont pas refusée. Ce qui en fait un grand pas a été d’admettre que j’avais besoin d’aide.

Je ne tire plus autant de lait qu’avant mais j’avais écrit ce billet. Si cela vous aide, tant mieux.

Si tu es mon collègue, et que tu n’as pas d’enfants, je te conseille de réfréner ton envie de lecture et de passer ton chemin, ou de ne jamais m’avouer que tu lis ce blog 😀

Pour le contexte, c’est la 2ème fois que j’allaite après la reprise du travail. J’ai repris à leur 2,5 mois à chaque fois.
Mon premier enfant a été allaité 13 ou 14 mois, donc 5 mois en LM exclusif, ensuite en mixte. La deuxième de 7,5 mois est encore allaitée, dont 7 mois en LM exclusif et on vient de passer en mixte, doucement, puisque je fournis encore un peu de lait tiré, et qu’elle est gardée à mi-temps (25h/semaine).

Pause tirage

Je profite de mes 2 pauses légales, de 30 minutes maximum chacune, sur mon lieu de travail, et en plus je tire sur la tétée du matin au réveil et la tétée de retrouvailles. Le matin car c’est à ce moment que la production est la plus importante, et aux retrouvailles aussi. L’assistante maternelle s’attend à ce que je fournisse 3 biberons de 200mL par jour (et ce n’est pas énorme au vu des calculs pour les quantités), soit 600mL par jour. On dira que mon lait est…concentré.

porte WC avec verrou

J’ai testé plusieurs lieux pour tirer, et le principal atout pour moi est pouvoir avoir l’esprit tranquille donc que le lieu ferme à clef. Je tire donc dans une remise un peu credo, qui a un point d’eau mais l’évier est occupé en général par une serpillière donc je ne l’utilise pas.
L’autre possibilité est d’utiliser les WC handicapés : ils sont propres car nettoyés régulièrement, ils ferment à clef pour la tranquillité. Mais cela reste des WC donc l’aspect psychologique est différent.

sacoche de tire-lait ouverte

Chez moi, je prépare ma sacoche de tire-lait en mettant dedans :

  • le moteur avec les piles rechargeables (modèle Ardo Calypso) dans un sac congélation
  • les téterelles pré-branchées sur les biberons de tirages (c’est Medela compatible) protégées par un sachet congélation
  • un torchon à me mettre sur les genoux pour éviter les tâches, et qui me sert à emballer les téterelles sales
  • des lingettes nettoyantes désinfectantes avec Javel
  • des piles de rechange
  • la glacière avec les biberons vides (2 par tirage), les bouchons des biberons branchés et les pains de glace

gros plan sur main qui tient une téterelle de tire-lait branchée

Durant le tirage lui-même, je passe le premier moment à m’installer. Pour prendre l’exemple d’un tirage dans les WC handicapés. Je commence par dégainer mes lingettes et nettoyer : le sol où je poserais ma sacoche, le rebord où je poserais ma glacière, l’abattant des toilettes où je poserais mon tire-lait.

tire-lait sur la cuvette des WC
Ensuite, je déballe mon tire-lait (moteur), je le pose de façon stable et j’y accroche les porte-biberons (les oublier m’a conduit à renverser un biberon). Je sors de la glacière les bouchons pour les biberons, et je les pose à un endroit stable.

petite glacière et lingettes

Je branche le tuyau d’air au moteur, je m’asseois, je déplie mon torchon sur mes genoux. Je remonte mon haut et parfois je mets un foulard pour avoir chaud.

tire-lait branché et torchon sur les genoux
Au début, je tire vite et doucement, tout en convoquant le souvenir de mon bébé : je regarde des photos, je pense à elle, et bientôt le lait coule. Au bout de 5-6 minutes que le lait coule, je passe en mode de tirage plus intense.
Si tout va bien, j’ai 100mL dans chaque biberon à la fin du tirage. Du moins, j’ai 200mL en tout même si c’est 120mL dans l’un et 80mL dans l’autre.
Ensuite, je décolle doucement la téterelle du sein, je bénis mon torchon de rattraper les quelques gouttes de lait. Je pose mes biberons dans le porte-biberon. Je me rhabille, toujours assise. Je dévisse doucement le biberon, je mets le bouchon, et je pose la téterelle « sale » sur mes genoux. Idem avec l’autre biberon. Je commence par le plus rempli, car parfois le bouchon m’a échappée, et j’ai alors pu le boucher avec l’autre bouchon. Quand je suis fatiguée, je prends des bouchons en plus dans la glacière, voire un biberon vide en plus (l’air isole et ce n’est pas tellement plus lourd).

moteur du tire-lait
Je pose mes biberons pleins sur le rebord, je pose les téterelles emballées dans le torchon sur ma chaise, et je range mon tire-lait. Je sépare les éléments, et remballe bien le moteur dans un sac congélation. (J’ai eu du lait qui a fui dans la sacoche car biberon mal fermé, une fois).
Ensuite, je profite de mes 5 dernières minutes de pause pour laver les téterelles à l’eau chaude et au produit vaisselle si possible. Je l’ai fait pour mon premier enfant à l’eau froide et au savon pour les mains. Cela fonctionne aussi. J’égoutte bien les téterelles et la valve en caoutchouc, j’essuie grossièrement et je mets le tout encore humide dans le torchon, qui absorbera le reste.
Le dernier tirage de la journée, je prends du temps à « brancher » les biberons de tirage, mais je gagne du temps à ne pas laver les téterelles, que j’emballe sales dans le torchon (parfois, si j’ai le temps, je les rince à l’eau).

Conservation du lait

J’emporte une glacière de petit format avec 3 mini-pains de glace dedans. Je mets la glace à 7h30 du matin et le premier lait (chaud, donc) à 10h30. De 10h30 à 19h, le lait est dans sa glacière. Je préfère gérer mon petit matériel plutôt que de squatter le frigo.
En rentrant chez moi, je mets les petits biberons de tirage au réfrigérateur et je lave mes téterelles. Parfois le père le fait pour moi.
Si c’est pour le lendemain, je « fais les biberons » le soir après le coucher des enfants.
Si c’est pour dans quelques jours, je congèle mon lait. Depuis le temps, j’ai acheté des bacs à glaçons dédiés au lait maternel : ils ont la forme de bâtonnets donc rentrent bien dans les goulots de biberons Medela fort étroits, et chaque bâton fait 30mL de lait, ce qui est facile à doser.
Auparavant, j’utilisais des sachets à glaçons, une copine m’avait donné l’astuce. Pour la marque que j’utilisais, 4 glaçons faisaient 100mL. Evidemment, ce n’était pas de tout repos : pour remplir les sachets à glaçons, et même pour remplir les biberons, je mets un petit plateau en plastique qui recueille les éventuelles fuites, ou une assiette. En pratique, je n’ai jamais eu que quelques gouttes, mais cela me rassure d’avoir ce garde-fou. J’écrivais la date et la quantité au marqueur indélébile en bas du sachet à glaçons.
Ensuite, je versais doucement le lait dans le sachet à glaçons. Et pour fermer le sachet, j’utilisais des pinces à linges, 4 ou 6 pour bien « serrer » le lait dans poches de glaçons. Les pinces à linges passent au congélateur sans problème.
Et pour fournir à l’assmat, je démoulais les glaçons, que je conditionnais en paquets de 150mL dans des sacs congélations avec le tortillon en fil de fer. Ainsi, l’assmat, avec un bébé qui a faim n’avait pas à manipuler trop le sachet de glaçons, elle peut piocher la quantité qu’elle veut.

Tous mes trucs

lingettes St Marc avec Javel

Si je résume tous les « trucs » que j’ai utilisés, glanés de ci, de là :

  • sacs congélations pour protéger les téterelles et le moteur du tire-lait
  • lingettes désinfectantes pour tirer partout
  • torchon ou lange pour protéger ses habits et emballer les téterelles
  • brancher à l’avance les biberons de tirage sur les téterelles fait gagner du temps
  • piles rechargeables de bonne qualité
  • sachets à glaçons pour congeler le lait
  • démouler les glaçons pour l’assmat : lui rendre la vie plus facile
  • plateau quand on transvase le précieux liquide, pour récupérer le lait qui a coulé hors du récipient

Merci à About my Bidon qui m’a donné envie d’écrire ce billet (oui oui, je mets beaucoup de temps)

Et merci à A Tires d’Ailes (Lactissima) d’être une si bonne source de conseils.

Evidemment, si vous avez des questions, je me ferais un plaisir d’y répondre (je parle uniquement de MON expérience, pas de ce qu’il faut faire pour vous).

Retrouvez tous les billets avec le mot-clef cododo

Un vieux billet du 21 janvier 2013, coincé dans les tuyaux.

Je vous avais un peu abandonnés avec mon challenge Cododo, enfin No Cododo, plutôt. Mais cette soirée de dimanche soir me prouve que j’ai fait le bon choix : agir.
Sleeping baby with arm extended
Voici la suite de l’histoire. Cette affaire de forcer un peu le coucher, à un moment où nous étions exténués par la gestion des 2 enfants le soir semblait idiote. Pourquoi se priver de bon sommeil alors que nous avions déjà des nuits pourries ?

Je voulais avoir accès à un sommeil réparateur. Tant qu’à peu dormir, autant bien dormir. Et je peux l’avouer, je voulais avoir la possibilité de faire des câlins sexuels dans le lit parental, donc sans enfant. (Oui, le cododo permet d’être créatif, de squatter le canapé pour certains, de se faire des 5 à 7 crapuleux pour d’autres, je ne dis pas que c’est anti-sexe. Sans étaler ma vie intime, en étant exténués par des réveils nocturnes, tu n’as pas envie de tester le carrelage de la cuisine en Kama-Sutra, tu as surtout envie de dormir et de confort.)

Au final, le rituel a tout sauvé : la tétée du soir sur le fauteuil dans la chambre est généralement suivie d’un endormissement jusque 1h du matin. Si jamais elle ne dort pas, je la pose dans son lit, elle pleure durant quelques minutes, et je la reprends au sein et là, elle s’endort de suite.

Je chante (« Une chanson douce ») sur la fin de la tétée ou après. Ensuite, je fais le test du bras (doit être ramollo si bébé dort). Je la pose sur son matelas, elle tourne la tête sur le côté, soupire et c’est parti.

Elle dort de 22h (heure du coucher mais on arrive parfois à la coucher plus tôt) à 1h et de 1h15 à 4h, ensuite on la réveille à 7h30 ou 8h.

Hier, Micropuce passait la journée chez DouceAssMat. Elle y a bien dormi. DouceAssMat m’a suggéré de la stimuler avant de la coucher pour qu’elle soit « fatiguée ».
Durant le bain du grand, j’ai chargé Papa Geek de jouer avec sa fille. Pour finir, il lui a même donné le bain. Je ne suis intervenue que pour la tétée-post-bain. Elle s’y est, évidemment, endormie. Et c’est Papa Geek qui l’a délicatement déposée dans son lit. A 22h, la maison était calme : les 2 enfants dormaient.

A 1h30 du matin, Micropuce a fait un check-Maman-es-tu-là. Je me suis fait violence pour lui donner le sein dans sa chambre, de manière à la recoucher facilement et à prendre le pli du rituel.
Je me suis couchée dans l’appréhension d’un réveil au beau milieu de la nuit.

Mais non : nuit complète jusque 6h30 ! Ce que je voulais.

Méfiante, je ne pense pas que ce soir acquis, et j’attends que cela se renouvelle pour crier victoire.
Je suis quand même contente de tenir bon sur les horaires et le rituel. Merci à toutes celles qui m’ont envoyé des liens sur Pantley.

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